F.A.Q.

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La compensation des gaz à effet de serre (ou compensation carbone) est un moyen pour les individus et les entreprises de neutraliser leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) en investissant dans des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique ou de reforestation qui réduisent la quantité de GES dans l’atmosphère. Lorsqu’on compense les émissions liées à une activité précise (un voyage en avion, par exemple), celle-ci devient « carboneutre ».
Les crédits compensatoires correspondent à une quantité déterminée d’émissions de gaz à effet de serre (GES) échangeables. Ils sont généralement calculés en tonnes métriques d’équivalent de dioxyde de carbone (ou « équivalent CO₂») et utilisés pour compenser les émissions de GES issues de l’utilisation de combustibles fossiles, que ce soit dans le secteur industriel, le secteur des transports ou le secteur résidentiel. Les pays signataires du Protocole de Kyoto utilisent les crédits compensatoires pour atteindre les cibles de réduction des émissions établies par ce dernier.
En achetant des crédits compensatoires, vous obtenez les droits sur une quantité déterminée de réduction d’émissions de GES. Le vendeur de ces crédits compensatoires vous cède donc son droit d’émettre des GES. Lorsqu’on échange des crédits compensatoires, le droit d’émettre des GES passe du vendeur à l’acheteur, c’est-à-dire vous.
Étant donné la gravité des changements climatiques, notre priorité devrait être de faire davantage d’efforts pour réduire le plus possible nos émissions. Nous devrions donc compenser ce que nous ne pouvons réduire. En compensant vos émissions, vous limiterez les changements climatiques de trois façons :

  • en réalisant des réductions d’émissions de gaz à effet de serre qui n’auraient pu l’être sans vous;
  • en finançant des technologies s’appuyant sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique;
  • en sensibilisant la population à l’impact de notre mode de vie sur le climat.

Bien des gens pensent que les industries sont les plus grands pollueurs et que la responsabilité de réparer les dommages devrait principalement leur revenir. Dans les faits le transport constitue l’une des principales sources d’émissions de GES au Canada. Nous partageons tous cette responsabilité. Les millions de citoyens qui conduisent des voitures, chauffent leur maison et achètent des biens – et l’impact total de ces activités – sont en également à l’origine de l’existence de l’industrie et de la pollution qu’elle engendre.
Bien sûr, vos émissions sont faibles comparativement à l’ensemble de celles de votre ville, du Canada ou de la planète. Pourtant, ces émissions massives sont le résultat d’une multitude de gestes individuels. Donc, si chacun de nous réduisait ses émissions, l’impact serait appréciable. Si personne ne réduit ou ne compense ses émissions, les changements climatiques se poursuivront en augmentant en intensité. Le défi consiste donc à convaincre tout le monde d’agir, même si ces gestes ne seront pas immédiatement visibles. L’idée de compenser ses émissions est relativement récente, mais Planetair est convaincu que cela fait partie intégrante de la solution aux problèmes de changements climatiques et que compenser ses émissions deviendra, avec le temps, aussi commun que recycler. En réduisant vos émissions, en les compensant et en parlant de ces gestes autour de vous, vous aiderez à créer le mouvement nécessaire pour atteindre une masse critique.
Planetair vise d’abord et avant tout la réduction directe des émissions de gaz à effet de serre et ne fait pas la promotion de la compensation comme solution de remplacement. La question à se poser est : Qu’en est-il des émissions que nous ne pouvons réduire ? La seule façon de réparer les dommages liés à nos émissions, est de payer quelqu’un d’autre afin qu’il réduise ses émissions à notre place. Dans ce contexte, ne vaut-il pas mieux compenser ses émissions ? Nous croyons que c’est une question de responsabilité.
Non. La compensation des émissions repose sur le principe du « pollueur-payeur ». En obtenant des crédits compensatoires pour vos émissions, vous prenez vos responsabilités à l’égard de la pollution que vous engendrez et vous décidez d’y remédier. Cela ne signifie pas que votre pollution n’est plus un problème. Cela ne rend pas non plus le fait de polluer plus acceptable.
En achetant des CER, vous appuyez des projets d’énergie renouvelable. Mais les projets d’énergie renouvelable n’éliminent pas nécessairement les émissions de GES de l’atmosphère, car ils ne sont pas obligés de remplacer d’autres sources d’énergie polluante. Par contre, les projets qui génèrent des crédits compensatoires le sont.
Bien que Planetair est un organisme à but non lucratif, nous ne sommes pas un organisme de charité enregistré. En conséquence, votre contribution envers des crédits carbone ne constitue par une donation et n’est donc pas déductible d’impôt à ce titre.
Planetair revoit continuellement sa politique de fixation des prix afin de s’assurer que ses consommateurs en aient le plus possible pour leur argent. Planetair sélectionne les meilleurs projets compensatoires :
  1. Notre philosophie consiste à offrir des crédits compensatoires de grande qualité. Afin de garantir la qualité et l’impact des crédits compensatoires qu’il vend, Planetair achète uniquement des crédits qui répondent à des critères élevés, dont le Gold Standard, la norme la plus stricte dans le domaine des réductions d’émissions de carbone au moyen de compensations volontaires.
  2. Planetair achète aussi des crédits compensatoires MDP qui, s’ils sont plus chers que les crédits REV, respectent les exigences rigoureuses du Protocole de Kyoto.
  3. Le portefeuille de Planetair comporte maintenant des projets forestier sous le standard CarbonFix en transition Gold Standard
  4. Planetair utilise le multiplicateur de 1,9 dans le calcul des émissions de GES causées par les vols aériens afin de tenir compte des effets du forçage radiatif, comme le recommande le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’autorité en matière d’information sur les changements climatiques. Or, certains de nos concurrents n’utilisent pas ce multiplicateur.
  5. Planetair tient aussi compte des différences d’efficacité énergétique selon la distance parcourue, car les vols court-courrier et les vols avec escale utilisent, toutes proportions gardées, plus de carburant que les vols long-courrier.
Planetair est un programme du Centre international UNISFÉRA, un organisme sans but lucratif créé en vertu des lois du Canada. Les sommes recueillies par l’entremise des crédits de carbone sont investies dans les projets carbone et dans des activités et programmes en lien avec la mission de l’organisation. Nous nous engageons à retirer du marché ou à nous faire attribuer une quantité suffisante de crédits carbone pour nous conformer aux engagements que nous prenons envers nos contributeurs. Cet engagement est audité à la fin de notre année financière par des auditeurs indépendants.
Planetair est un programme du Centre international Unisféra, lui-même un organisme à but non lucratif. Tous les fonds reçus par Unisféra/Planetair servent à financer la mission de l’organisation.
Les transactions effectuées par carte de crédit sur le site web de Planetair sont traitées par Paypal, un leader dans le domaine reconnu pour la sécurité de sa plateforme. Paypal ne partage jamais les renseignements sur votre carte de crédit avec nous.
Notre sélection de projets est assurée par South Pole Carbon, qui nous proposent des crédits compensatoires de grande qualité. Le choix des projets se fait selon des critères rigoureux. En plus de réduire de façon vérifiable la quantité de gaz à effet de serre, les projets d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique doivent contribuer au développement durable local. Ces projets accordent une attention particulière à la compatibilité économique et sociale des projets, ainsi qu’à leur intégrité.
Les coûts d’une (1) tonne de réduction de CO2 dans un projet éolien diffèrent par exemple des coûts de réduction d’une (1) tonne de CO2 grâce à une installation de biogaz. Un aspect déterminant de la différence de prix repose sur les différents coûts en comparaison en fonction de la technologie (p.ex. installation éolienne ou solaire) et du pays.
Oui. Vous serez en mesure de choisir d’investir dans un portefeuille de projets ou encore faire un choix parmi quelques projets individuels. Veuillez nous contacter si vous prévoyez vous procurer une quantité importante de crédits compensatoires (environ 1 000 tonnes) afin de bénéficier d’un tarif préférentiel en ce qui a trait aux projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique.
Oui. Il n’y a présentement qu’un seul projet certifié Gold Standard au Canada et Planetair offre des crédits provenant de ce projet. De plus, Planetair a constitué divers portefeuilles qui permettent de compenser ses émissions de GES par l’entremise de projets internationaux certifiés Gold Standard, tout en contribuant à des initiatives canadiennes et québécoises de conservation des milieux naturels. Planetair continue cependant à réserver une part importante de son portefeuille de crédits compensatoires aux pays en développement, et ce, pour deux grandes raisons :
  1. Étant donné que les effets du réchauffement se font sentir à l’échelle mondiale – tout comme leur diminution –, il importe peu qu’un projet compensatoire d’émissions soit réalisé au Canada ou ailleurs sur la planète.
  2. Planetair considère qu’il y a une composante sociale dans le financement de projets dans les pays en développement. Étant donné que ce sont les pays développés qui produisent la vaste majorité de la pollution responsable des GES, mais que l’on prévoit que ce sont les pays en développement qui seront le plus durement touchés par les effets du réchauffement de la planète, le moins que nous puissions faire est de combiner la compensation d’émissions avec des investissements qui leur viendront en aide, d’autant plus que le capital accessible pour ce genre de projets est rare. Cette philosophie coïncide également avec le Mécanisme pour un développement propre (MDP) prévu dans le Protocole de Kyoto.
Bien des fournisseurs du marché offrent des produits qui ne respectent pas les normes reconnues en matière de crédit compensatoire. N’hésitez pas à poser des questions afin de vous assurer que ce que vous achetez est réel : de véritables réductions d’émissions de GES, c’est-à-dire qu’elles ont été vérifiées par un tiers indépendant en vertu d’un protocole reconnu. Que vous les achetiez auprès de Planetair ou d’un autre revendeur, assurez-vous d’être bien au fait des produits dans lesquels vous investissez. Cela fait partie des responsabilités qui vous incombent à titre de défenseur de notre climat.
Le portefeuille de Planetair contient des crédits compensatoires d’émissions de GES certifiés Gold Standard. Les crédits compensatoires Gold Standard sont les meilleurs crédits actuellement offerts pour la compensation volontaire d’émissions, et les projets qu’ils financent sont ce qu’il y a de mieux sur le marché. Cette norme exige que les projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique impliquent également le développement durable de la collectivité locale (augmentation du niveau de vie, transfert des connaissances, création d’emploi, réduction de la pollution, etc.). Des organismes externes autorisés évaluent rigoureusement la qualité environnementale de tous les projets Gold Standard. La Fondation Gold Standard accorde cette appellation uniquement après vérification et validation du projet par un tiers. Les crédits Gold Standard sont de plus en plus en demande en raison de la sensibilisation accrue à l’importance d’avoir un marché du carbone caractérisé par la transparence et la rigueur. Ils sont également difficiles à obtenir. Les critères du Gold Standard étant très stricts, les entreprises font confiance à ce label, car elles savent que leurs investissements conserveront leur valeur même si les politiques environnementales changent. Le Gold Standard a été instauré conjointement par WWF International, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, l’Institut Pembina, et 80 autres ONGs. Pour plus amples renseignements, nous vous invitons à visiter le site Web de la Fondation Gold Standard.
Nos projets sont tous contrôlés par des vérificateurs indépendants travaillant pour des firmes autorisées d’inspection, de contrôle, d’évaluation et de certification, comme SGS, TÜV et DNV, ou par un comité d’experts issus d’universités suisses.
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement. Les données utilisées proviennent notamment du Protocole des gaz à effet de serre (l’outil le plus utilisé pour le calcul des émissions de GES, élaboré par le World Resources Institute et le World Business Council for Sustainable Development), et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies.
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement.
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement. Les données relatives aux émissions liées à la production d’électricité proviennent de Statistique Canada et de Ressources naturelles Canada, celles relatives aux émissions dues au gaz naturel proviennent d’Environnement Canada et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, et les facteurs de conversion, de l’Agence européenne de l’énergie.
Les avions relâchent la majeure partie de leur CO₂ et des autres GES à haute altitude, là où ces derniers causent le plus de dommages. Dans ce cas, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies recommande donc de multiplier les émissions de GES par 1,9, de façon à tenir compte de leur impact réel. Planetair utilise ce multiplicateur lorsqu’il calcule les émissions de GES des vols aériens. Planetair multiplie également la distance (selon l’orthodromie) par 9% afin de considérer les routes non directes, les délais et les procédures d’approche indirectes « circling approach » lors de l’atterrissage défini dans la littérature anglophone comme le uplift factor.
Les vols court-courrier utilisent plus de carburant par kilomètre parcouru en raison du ratio élevé de temps de décollage et d’atterrissage par rapport à la durée du vol lui-même. Pendant le décollage et l’atterrissage, les moteurs fonctionnent à plein régime et consomment davantage de carburant. De plus, à une certaine altitude, la faible densité de l’air diminue la trainée de l’appareil (la force de résistance qui doit être surmontée pour propulser l’avion). Plus la proportion du trajet en air de faible densité est réduite par rapport à la durée totale du vol, plus la quantité de carburant par kilomètre est élevée. Planetair en tient compte dans ces calculs d’émissions.
En fait, plus un avion transporte de passagers, moins la quantité de GES émise par passager est élevée. La classe affaires et la première classe, qui offrent des sièges plus spacieux, utilisent davantage d’espace. Les personnes qui voyagent en classe affaires ou en première classe sont responsables d’une hausse des émissions par passager, car ils entraînent la diminution du nombre de passagers. Planetair tient compte dans ses calculs du fait que vous voyagez en classe économique, en classe affaires ou en première classe.
Calculs d'émissions
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement. Les données utilisées proviennent notamment du Protocole des gaz à effet de serre (l’outil le plus utilisé pour le calcul des émissions de GES, élaboré par le World Resources Institute et le World Business Council for Sustainable Development), et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies.
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement.
Nous utilisons, pour tous nos calculs d’émissions de GES, des méthodes et des facteurs d’émissions reconnus internationalement. Les données relatives aux émissions liées à la production d’électricité proviennent de Statistique Canada et de Ressources naturelles Canada, celles relatives aux émissions dues au gaz naturel proviennent d’Environnement Canada et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, et les facteurs de conversion, de l’Agence européenne de l’énergie.
Les avions relâchent la majeure partie de leur CO₂ et des autres GES à haute altitude, là où ces derniers causent le plus de dommages. Dans ce cas, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies recommande donc de multiplier les émissions de GES par 1,9, de façon à tenir compte de leur impact réel. Planetair utilise ce multiplicateur lorsqu’il calcule les émissions de GES des vols aériens. Planetair multiplie également la distance (selon l’orthodromie) par 9% afin de considérer les routes non directes, les délais et les procédures d’approche indirectes « circling approach » lors de l’atterrissage défini dans la littérature anglophone comme le uplift factor.
Les vols court-courrier utilisent plus de carburant par kilomètre parcouru en raison du ratio élevé de temps de décollage et d’atterrissage par rapport à la durée du vol lui-même. Pendant le décollage et l’atterrissage, les moteurs fonctionnent à plein régime et consomment davantage de carburant. De plus, à une certaine altitude, la faible densité de l’air diminue la trainée de l’appareil (la force de résistance qui doit être surmontée pour propulser l’avion). Plus la proportion du trajet en air de faible densité est réduite par rapport à la durée totale du vol, plus la quantité de carburant par kilomètre est élevée. Planetair en tient compte dans ces calculs d’émissions.
En fait, plus un avion transporte de passagers, moins la quantité de GES émise par passager est élevée. La classe affaires et la première classe, qui offrent des sièges plus spacieux, utilisent davantage d’espace. Les personnes qui voyagent en classe affaires ou en première classe sont responsables d’une hausse des émissions par passager, car ils entraînent la diminution du nombre de passagers. Planetair tient compte dans ses calculs du fait que vous voyagez en classe économique, en classe affaires ou en première classe.
Changements climatiques
Étant donné la gravité des changements climatiques, notre priorité devrait être de faire davantage d’efforts pour réduire le plus possible nos émissions. Nous devrions donc compenser ce que nous ne pouvons réduire. En compensant vos émissions, vous limiterez les changements climatiques de trois façons :
  • en réalisant des réductions d’émissions de gaz à effet de serre qui n’auraient pu l’être sans vous;
  • en finançant des technologies s’appuyant sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique;
  • en sensibilisant la population à l’impact de notre mode de vie sur le climat.Accordion Sample Description
Bien des gens pensent que les industries sont les plus grands pollueurs et que la responsabilité de réparer les dommages devrait principalement leur revenir. Dans les faits le transport constitue l’une des principales sources d’émissions de GES au Canada. Nous partageons tous cette responsabilité. Les millions de citoyens qui conduisent des voitures, chauffent leur maison et achètent des biens – et l’impact total de ces activités – sont en également à l’origine de l’existence de l’industrie et de la pollution qu’elle engendre. Bien sûr, vos émissions sont faibles comparativement à l’ensemble de celles de votre ville, du Canada ou de la planète. Pourtant, ces émissions massives sont le résultat d’une multitude de gestes individuels. Donc, si chacun de nous réduisait ses émissions, l’impact serait appréciable. Si personne ne réduit ou ne compense ses émissions, les changements climatiques se poursuivront en augmentant en intensité. Le défi consiste donc à convaincre tout le monde d’agir, même si ces gestes ne seront pas immédiatement visibles. L’idée de compenser ses émissions est relativement récente, mais Planetair est convaincu que cela fait partie intégrante de la solution aux problèmes de changements climatiques et que compenser ses émissions deviendra, avec le temps, aussi commun que recycler. En réduisant vos émissions, en les compensant et en parlant de ces gestes autour de vous, vous aiderez à créer le mouvement nécessaire pour atteindre une masse critique.
Planetair vise d’abord et avant tout la réduction directe des émissions de gaz à effet de serre et ne fait pas la promotion de la compensation comme solution de remplacement. La question à se poser est : Qu’en est-il des émissions que nous ne pouvons réduire ? La seule façon de réparer les dommages liés à nos émissions, est de payer quelqu’un d’autre afin qu’il réduise ses émissions à notre place. Dans ce contexte, ne vaut-il pas mieux compenser ses émissions ? Nous croyons que c’est une question de responsabilité.
Non. La compensation des émissions repose sur le principe du « pollueur-payeur ». En obtenant des crédits compensatoires pour vos émissions, vous prenez vos responsabilités à l’égard de la pollution que vous engendrez et vous décidez d’y remédier. Cela ne signifie pas que votre pollution n’est plus un problème. Cela ne rend pas non plus le fait de polluer plus acceptable.
Crédits de carbone
La compensation des gaz à effet de serre (ou compensation carbone) est un moyen pour les individus et les entreprises de neutraliser leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) en investissant dans des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique ou de reforestation qui réduisent la quantité de GES dans l’atmosphère. Lorsqu’on compense les émissions liées à une activité précise (un voyage en avion, par exemple), celle-ci devient « carboneutre ».
Les crédits compensatoires correspondent à une quantité déterminée d’émissions de gaz à effet de serre (GES) échangeables. Ils sont généralement calculés en tonnes métriques d’équivalent de dioxyde de carbone (ou « équivalent CO₂») et utilisés pour compenser les émissions de GES issues de l’utilisation de combustibles fossiles, que ce soit dans le secteur industriel, le secteur des transports ou le secteur résidentiel. Les pays signataires du Protocole de Kyoto utilisent les crédits compensatoires pour atteindre les cibles de réduction des émissions établies par ce dernier.
En achetant des crédits compensatoires, vous obtenez les droits sur une quantité déterminée de réduction d’émissions de GES. Le vendeur de ces crédits compensatoires vous cède donc son droit d’émettre des GES. Lorsqu’on échange des crédits compensatoires, le droit d’émettre des GES passe du vendeur à l’acheteur, c’est-à-dire vous.
En achetant des CER, vous appuyez des projets d’énergie renouvelable. Mais les projets d’énergie renouvelable n’éliminent pas nécessairement les émissions de GES de l’atmosphère, car ils ne sont pas obligés de remplacer d’autres sources d’énergie polluante. Par contre, les projets qui génèrent des crédits compensatoires le sont.
Planetair revoit continuellement sa politique de fixation des prix afin de s’assurer que ses consommateurs en aient le plus possible pour leur argent. Planetair sélectionne les meilleurs projets compensatoires :
  1. Notre philosophie consiste à offrir des crédits compensatoires de grande qualité. Afin de garantir la qualité et l’impact des crédits compensatoires qu’il vend, Planetair achète uniquement des crédits qui répondent à des critères élevés, dont le Gold Standard, la norme la plus stricte dans le domaine des réductions d’émissions de carbone au moyen de compensations volontaires.
  2. Planetair achète aussi des crédits compensatoires MDP qui, s’ils sont plus chers que les crédits REV, respectent les exigences rigoureuses du Protocole de Kyoto.
  3. Le portefeuille de Planetair comporte maintenant des projets forestier sous le standard CarbonFix en transition Gold Standard
  4. Planetair utilise le multiplicateur de 1,9 dans le calcul des émissions de GES causées par les vols aériens afin de tenir compte des effets du forçage radiatif, comme le recommande le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’autorité en matière d’information sur les changements climatiques. Or, certains de nos concurrents n’utilisent pas ce multiplicateur.
  5. Planetair tient aussi compte des différences d’efficacité énergétique selon la distance parcourue, car les vols court-courrier et les vols avec escale utilisent, toutes proportions gardées, plus de carburant que les vols long-courrier.
Bien des fournisseurs du marché offrent des produits qui ne respectent pas les normes reconnues en matière de crédit compensatoire. N’hésitez pas à poser des questions afin de vous assurer que ce que vous achetez est réel : de véritables réductions d’émissions de GES, c’est-à-dire qu’elles ont été vérifiées par un tiers indépendant en vertu d’un protocole reconnu. Que vous les achetiez auprès de Planetair ou d’un autre revendeur, assurez-vous d’être bien au fait des produits dans lesquels vous investissez. Cela fait partie des responsabilités qui vous incombent à titre de défenseur de notre climat.
Le portefeuille de Planetair contient des crédits compensatoires d’émissions de GES certifiés Gold Standard. Les crédits compensatoires Gold Standard sont les meilleurs crédits actuellement offerts pour la compensation volontaire d’émissions, et les projets qu’ils financent sont ce qu’il y a de mieux sur le marché. Cette norme exige que les projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique impliquent également le développement durable de la collectivité locale (augmentation du niveau de vie, transfert des connaissances, création d’emploi, réduction de la pollution, etc.). Des organismes externes autorisés évaluent rigoureusement la qualité environnementale de tous les projets Gold Standard. La Fondation Gold Standard accorde cette appellation uniquement après vérification et validation du projet par un tiers. Les crédits Gold Standard sont de plus en plus en demande en raison de la sensibilisation accrue à l’importance d’avoir un marché du carbone caractérisé par la transparence et la rigueur. Ils sont également difficiles à obtenir. Les critères du Gold Standard étant très stricts, les entreprises font confiance à ce label, car elles savent que leurs investissements conserveront leur valeur même si les politiques environnementales changent. Le Gold Standard a été instauré conjointement par WWF International, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, l’Institut Pembina, et 80 autres ONGs. Pour plus amples renseignements, nous vous invitons à visiter le site Web de la Fondation Gold Standard.
Paiement
Bien que Planetair est un organisme à but non lucratif, nous ne sommes pas un organisme de charité enregistré. En conséquence, votre contribution envers des crédits carbone ne constitue par une donation et n’est donc pas déductible d’impôt à ce titre.
Planetair est un programme du Centre international UNISFÉRA, un organisme sans but lucratif créé en vertu des lois du Canada. Les sommes recueillies par l’entremise des crédits de carbone sont investies dans les projets carbone et dans des activités et programmes en lien avec la mission de l’organisation. Nous nous engageons à retirer du marché ou à nous faire attribuer une quantité suffisante de crédits carbone pour nous conformer aux engagements que nous prenons envers nos contributeurs. Cet engagement est audité à la fin de notre année financière par des auditeurs indépendants.
Planetair est un programme du Centre international Unisféra, lui-même un organisme à but non lucratif. Tous les fonds reçus par Unisféra/Planetair servent à financer la mission de l’organisation.
Les transactions effectuées par carte de crédit sur le site web de Planetair sont traitées par Paypal, un leader dans le domaine reconnu pour la sécurité de sa plateforme. Paypal ne partage jamais les renseignements sur votre carte de crédit avec nous.
Planetair
Notre sélection de projets est assurée par South Pole Carbon, qui nous proposent des crédits compensatoires de grande qualité. Le choix des projets se fait selon des critères rigoureux. En plus de réduire de façon vérifiable la quantité de gaz à effet de serre, les projets d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique doivent contribuer au développement durable local. Ces projets accordent une attention particulière à la compatibilité économique et sociale des projets, ainsi qu’à leur intégrité.
Projets
Notre sélection de projets est assurée par South Pole Carbon, qui nous proposent des crédits compensatoires de grande qualité. Le choix des projets se fait selon des critères rigoureux. En plus de réduire de façon vérifiable la quantité de gaz à effet de serre, les projets d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique doivent contribuer au développement durable local. Ces projets accordent une attention particulière à la compatibilité économique et sociale des projets, ainsi qu’à leur intégrité.
Les coûts d’une (1) tonne de réduction de CO2 dans un projet éolien diffèrent par exemple des coûts de réduction d’une (1) tonne de CO2 grâce à une installation de biogaz. Un aspect déterminant de la différence de prix repose sur les différents coûts en comparaison en fonction de la technologie (p.ex. installation éolienne ou solaire) et du pays.
Oui. Vous serez en mesure de choisir d’investir dans un portefeuille de projets ou encore faire un choix parmi quelques projets individuels. Veuillez nous contacter si vous prévoyez vous procurer une quantité importante de crédits compensatoires (environ 1 000 tonnes) afin de bénéficier d’un tarif préférentiel en ce qui a trait aux projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique.
Oui. Il n’y a présentement qu’un seul projet certifié Gold Standard au Canada et Planetair offre des crédits provenant de ce projet. De plus, Planetair a constitué divers portefeuilles qui permettent de compenser ses émissions de GES par l’entremise de projets internationaux certifiés Gold Standard, tout en contribuant à des initiatives canadiennes et québécoises de conservation des milieux naturels. Planetair continue cependant à réserver une part importante de son portefeuille de crédits compensatoires aux pays en développement, et ce, pour deux grandes raisons :
  1. Étant donné que les effets du réchauffement se font sentir à l’échelle mondiale – tout comme leur diminution –, il importe peu qu’un projet compensatoire d’émissions soit réalisé au Canada ou ailleurs sur la planète.
  2. Planetair considère qu’il y a une composante sociale dans le financement de projets dans les pays en développement. Étant donné que ce sont les pays développés qui produisent la vaste majorité de la pollution responsable des GES, mais que l’on prévoit que ce sont les pays en développement qui seront le plus durement touchés par les effets du réchauffement de la planète, le moins que nous puissions faire est de combiner la compensation d’émissions avec des investissements qui leur viendront en aide, d’autant plus que le capital accessible pour ce genre de projets est rare. Cette philosophie coïncide également avec le Mécanisme pour un développement propre (MDP) prévu dans le Protocole de Kyoto.
Le portefeuille de Planetair contient des crédits compensatoires d’émissions de GES certifiés Gold Standard. Les crédits compensatoires Gold Standard sont les meilleurs crédits actuellement offerts pour la compensation volontaire d’émissions, et les projets qu’ils financent sont ce qu’il y a de mieux sur le marché. Cette norme exige que les projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique impliquent également le développement durable de la collectivité locale (augmentation du niveau de vie, transfert des connaissances, création d’emploi, réduction de la pollution, etc.). Des organismes externes autorisés évaluent rigoureusement la qualité environnementale de tous les projets Gold Standard. La Fondation Gold Standard accorde cette appellation uniquement après vérification et validation du projet par un tiers. Les crédits Gold Standard sont de plus en plus en demande en raison de la sensibilisation accrue à l’importance d’avoir un marché du carbone caractérisé par la transparence et la rigueur. Ils sont également difficiles à obtenir. Les critères du Gold Standard étant très stricts, les entreprises font confiance à ce label, car elles savent que leurs investissements conserveront leur valeur même si les politiques environnementales changent. Le Gold Standard a été instauré conjointement par WWF International, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, l’Institut Pembina, et 80 autres ONGs. Pour plus amples renseignements, nous vous invitons à visiter le site Web de la Fondation Gold Standard.
Nos projets sont tous contrôlés par des vérificateurs indépendants travaillant pour des firmes autorisées d’inspection, de contrôle, d’évaluation et de certification, comme SGS, TÜV et DNV, ou par un comité d’experts issus d’universités suisses.