Qu’est-ce que c’est?

Les changements climatiques représentent une modification durable du climat de la planète. Pouvant être d’ordre naturel, ils sont aujourd’hui dus principalement aux activités humaines. La température moyenne sur la Terre a augmenté de 0,74 °C au cours des 100 dernières années (essentiellement depuis la Révolution industrielle), et l’hémisphère nord est désormais considérablement plus chaud qu’à n’importe quelle période au cours du dernier millénaire. De plus, onze des douze dernières années (1995-2006) ont connu les températures les plus chaudes jamais enregistrées depuis 1850.

 

Quelles sont les causes?

Selon les scientifiques, la principale cause des changements climatiques, l'effet de serre, est un phénomène naturel accentué par les activités humaines. Les gaz à effet de serre rejetées dans l’atmosphère accroissent son potentiel d’emprisonner la chaleur (l'effet de serre) et haussent la température de la planète. Aujourd’hui, l’atmosphère contient 32 % de plus de dioxyde de carbone (CO2) – l’un des principaux gaz à effet de serre – qu’au début de l’ère industrielle. Cette situation est largement attribuable à la combustion de matières fossiles telles que le charbon, le pétrole et le gaz. La déforestation et les méthodes modernes d'agriculture intensive contribuent également au problème.

Quels sont les effets?

La hausse de la température moyenne de la Terre, même de 0,74°C, a déjà des conséquences importantes :

  • Dans l’Arctique et l’Antarctique, les températures plus élevées que la moyenne ont accéléré le dégel du pergélisol et la fonte des inlandsis polaires. Dans les régions nordiques, les habitants et la faune en subissent déjà les conséquences : les maisons jadis construites sur un pergélisol solide s’écroulent, le nombre annuel de jours durant lesquels le gel est suffisant pour permettre aux véhicules de circuler sur les routes de glace diminue, et la disparition de la glace marine oblige les ours à nager de longues distances en mer libre pour se procurer leur nourriture.
  • En Colombie-Britannique, des hivers légèrement plus doux, des étés plus chauds et plus secs ont produit les conditions idéales à la prolifération des coléoptères de pins de montagne. Il en a résulté la dévastation des forêts dans les régions intérieures : actuellement, 9,2 millions d’hectares sont touchés, et les coléoptères se déplacent vers l’Alberta.
  • Les océans se réchauffent et s’acidifient, absorbant à la fois la chaleur et le CO2, qui se transforme en acide carbonique. La dégradation des récifs de corail dans les Caraïbes et au large des côtes d’Australie provoque une diminution de la biodiversité et des pertes économiques tant dans le secteur des pêches que dans celui du tourisme.
  • Les événements météorologiques extrêmes et inhabituels sont de plus en plus fréquents : sécheresses en Australie, neige hivernale peu abondante dans les Alpes et au centre du Canada, tempêtes tropicales plus intenses et ouragans en sont quelques exemples.
Plus le réchauffement de la planète s’accentuera, plus ses conséquences seront graves. Il est important de comprendre qu’une hausse de la température moyenne de la planète, même de quelques degrés, aura un effet spectaculaire sur le climat de la Terre et provoquera des cycles et des processus de rétroaction qui seront vraisemblablement beaucoup plus graves que ce que l’on a pu observer jusqu’à présent.

 

Et les gaz à effet de serre?

Les gaz à effet de serre (GES) sont des gaz atmosphériques qui ont la capacité d’emprisonner la chaleur du soleil et de réchauffer la surface de la Terre. La présence d’une certaine quantité de ces gaz rend la planète habitable. Autrement, elle serait recouverte de glace. En revanche, l’activité humaine a fait croître énormément la concentration de certains GES, tel le dioxyde de carbone, en libérant du carbone additionnel qui était auparavant stocké dans le sol sous forme de charbon et de pétrole brut.
 
Résultat : le réchauffement climatique. On tente actuellement au moyen d’un cadre international de contrôler les émissions des six gaz à effet de serre les plus importants résultant de l’activité humaine : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (HFC), les hydrocarbures fluorés entièrement halogénés (PFC), l’hydrocarbure perfluoré, et l’hexafluorure de soufre (Convention des Nations Unies sur les changements climatiques et Protocole de Kyoto).

 

Ce que vous pouvez faire !

Agir

L’empreinte

Nous avons tous un impact sur le climat. Cet impact provient principalement de notre consommation énergétique que ce soit par nos déplacements motorisés ou aériens, notre consommation électrique, de mazout ou du gaz naturel.

 
Réduire
Ce que vous pouvez faire ! Chaque citoyen peut contribuer aux efforts planétaires de lutte contre les changements climatiques. Voici ce que chacun d’entre nous peut faire :
 
Tout d’abord, le plus important consiste à réduire ses émissions de gaz à effet de serre chaque fois que c’est possible : éteindre les lumières lorsqu’on quitte une pièce, utiliser des appareils écoénergétiques, baisser le thermostat, réaliser une évaluation énergétique de sa maison, utiliser des ampoules fluocompactes, utiliser les transports publics le plus possible, acheter une voiture économe en carburant, prendre des vacances près de chez soi, réduire les déplacements motorisés et aériens.
 
Compenser
En second lieu, on peut neutraliser en tout ou en partie ses émissions de gaz à effet de serre en investissant dans des projets de réduction de carbone. Il s’agit, en fait, de payer quelqu’un d’autre afin qu’il réduise de façon réelle et vérifiable ses propres émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, on en vient à neutraliser ses propres émissions – à avoir un bilan carbone neutre. C’est ce qu’on appelle la compensation carbone. Cette compensation s’opère par l’achat de crédits-carbone. Chaque crédit représentant une tonne de CO2.
 
Ainsi, acheter des crédits-carbone signifie investir dans des projets en énergies renouvelables, efficacité énergétique ou de reforestation, contribuant à réduire les gaz à effet de serre (GES) présents dans l’atmosphère.
 
Attention cependant. Pour avoir la certitude que l’investissement atteint son objectif climatique, les réductions doivent être réelles et vérifiées par un tiers indépendant. Étant donné que le marché regorge de charlatans du carbone, il convient de faire affaires avec des fournisseurs qui ne transigent que des crédits certifiés Gold Standard, la norme la plus stricte sur le marché du carbone.
 
En utilisant les calculateurs fournis sur ce site, on peut évaluer ses émissions de CO2 par source d’émission (domicile et déplacements), puis agir pour les réduire et compenser.

 

Déplacements aériens

  1. Tenir les réunions par vidéoconférence. En plus de réduire les émissions de GES, elles permettent de réaliser des économies de coûts importantes et d’éviter le stress occasionné par les voyages et par les séjours loin de la maison.
  2. Réduire le nombre de déplacements en combinant plusieurs déplacements. Par exemple, planifier plusieurs réunions à destination afin d’éviter d’effectuer plusieurs vols. C’est bon pour la Planète et le portefeuille.
  3. Prendre le train. Un train émet entre 33 % et 50 % de moins de CO2 que l’avion. Que ce soit entre Ottawa et Montréal ou Londres et Paris, on découvre le confort du voyage en train.
  4. La classe économique est vraiment économique. Non seulement elle coûte moins cher, mais elle est plus respectueuse du climat, car plus de personnes par avion signifie moins d’émissions par personne. Un vol aller-retour de Toronto à Beijing via Vancouver génère l’équivalent de 7,4 tonnes d’émissions de CO2 en classe économique, 11 tonnes en classe affaires et 17,7 tonnes en première classe. Un vol en classe économique est donc 2,4 fois moins nuisible qu’un vol en première classe.
  5. Choisir le trajet le plus direct possible. C’est au décollage et à l’atterrissage que les moteurs d’avion brulent le plus de carburant. Plus il y a d’escales, plus l’avion émet de gaz à effet de serre. Sans oublier l’inconvénient des périodes d’attente à l’aéroport!
  6. Des vacances près de chez soi. Si on habite Winnipeg, des vacances dans les Alpes autrichiennes avec correspondance à Toronto causeront environ 7 fois plus d’émissions de gaz à effet de serrequ’un vol à destination de Calgary pour visiter les montagnes Rocheuses.
  7. Planifier son voyage de façon à pouvoir utiliser les transports publics à destination. En général, c’est facile… et bon marché.
 

 

Automobile

    1. Soigner son style. Accélérer brutalement, stopper abruptement et conduire de façon agressive augmentent la consommation d’essence jusqu’à 37 %. Anticiper et conduire de façon défensive. C’est bon pour le portefeuille et l’environnement.
    2. Doucement! Augmenter votre vitesse de 100 à 120 km/h fait augmenter votre consommation d’essence d’environ 20 %.
    3. Plus il tourne, plus il consomme. Lorsque le moteur tourne au ralenti durant plus de 10 secondes, il brûle plus d’essence que lors du redémarrage du véhicule.
    4. Trop chaud? On ouvre la fenêtre! Mettre en marche l’air conditionné dans le trafic urbain augmente jusqu’à 20 % la consommation d’essence.
    5. Gonfler les pneus. Un pneu insuffisamment gonflé de simplement 56 kPa (8 psi) peut faire augmenter votre consommation d’essence de 4 %.Pensez à vérifier la pression des pneus chaque mois.
    6. À plat en hiver? Les températures froides réduisent la pression de l’air dans les pneus, ce qui accroît la résistance causée par la neige. Chacun des pneus insuffisamment gonflés de 14 kPa (2 psi) cause une augmentation de la consommation d’essence de 1 %. Vérifier régulièrement la pression des pneus, surtout après une importante baisse de température.
    7. Garder le contrôle. Maintenir une vitesse constante lorsqu’on roule sur une route large à asphalte sèche, avec une bonne visibilité, contribue à économiser de l’essence. Utiliser le régulateur de vitesse.
    8. On reste en forme… la voiture aussi! Un véhicule mal entretenu consomme davantage, produit davantage d’émissions, exige des réparations coûteuses et a une faible valeur de revente.
    9. Utiliser les transports publics. Un autobus de ville peut remplacer 40 véhicules, faire économiser quelque 10 000 litres d’essence et réduire les émissions de gaz à effet de serre de 25 tonnes par année.
    10. Le calcul est simple. Le covoiturage avec une autre personne réduit les émissions de moitié. Le covoiturage avec quatre personnes les réduisent à un cinquième. Sans oublier les coûts, qui diminuent d’autant! Vancouver, Toronto, Montréal et Halifax,entre autres villes canadiennes, disposent de services de covoiturage.
    11. La voiture gèle? Une solution au problème du moteur froid est d’utiliser un chauffe-moteur pour réchauffer le liquide de refroidissement qui, à son tour, réchauffera le moteur et les lubrifiants. Le moteur démarrera plus facilement et atteindra plus rapidement sa température maximale de fonctionnement. Sous 0°C, un chauffe-moteur peut faire économiser 10 % d’essence, voire davantage, entre le démarrage et le moment où le moteur atteint sa température maximale de fonctionnement. Utiliser une minuterie évite que le chauffe-moteur consomme de l’électricité toute la nuit.
    12. Passer à la vitesse supérieure. Avec un véhicule à transmission manuelle, il est préférable de changer rapidement de vitesses afin de passer à un rapport supérieur et de maintenir le véhicule au rapport le plus élevé. À moins d’effectuer un dépassement ou d’accélérer lors d’une entrée sur l’autoroute, changez de vitesse dès l’atteinte un régime d’environ 2 000 tours/minute. La plupart des voitures modernes sont capables de rouler en quatrième ou en cinquième vitesse dès 60 km/h.
    13. Mettre la voiture au régime. Elle pourrait sûrement perdre quelques livres. Chaque tranche de 100 kg supplémentaires consomme 0,5 litre/100km d’essence en plus.
    14. Nouveau véhicule? Vérifier la cote de consommation de carburant sur l’étiquette ÉnerGuide. Ce label figure sur les nouveaux véhicules légers vendus au Canada. On peut également obtenir la cote de consommation de carburant de tous les véhicules – voitures, véhicules utilitaires légers et fourgonnettes – vendus au Canada en consultant le « Guide de consommation de carburant » publié par Ressources naturelles Canada.
    15. Quelle huile choisir? Lors de l’achat d’huile à moteur, vérifier que le contenant porte la mention « Économise l’énergie ». Utiliser de l’huile multigrade à faible viscosité, comme recommandé dans le guide du propriétaire, peut rendre le moteur plus économe en essence, surtout s’il est froid lors du démarrage.
    16. Plus c’est court, plus c’est cher! Éviter les courts trajets en voiture. Sur les quatre premiers kilomètres, une voiture consomme environ 30 litres/100km, le temps que le moteur se réchauffe. Laisser la voiture chez soi pour deux courts trajets par semaine permet d’émettre 50 kg de CO2 en moins par an.
    17. Acheter ou ne pas acheter, telle est la question. Envisager un service de partage de voitures permet d’économiser de l’argent et fera une grande différence pour la préservation du climat.  
    18. Amateur de ski et de vélo? Le porte-bagages de toit augmente la consommation d’essence de 10 à 50 %, selon la vitesse de conduite.
    19. Plus c’est petit, plus c’est joli. Dans des conditions de conduite normale, un moteur de petite taille est plus économe en essence. Choisir le plus petit moteur répondant aux besoins quotidiens.
    20. Relever le défi de l’éco-conduite sur roulezmieux.ca!

 

Domicile

  1. L’efficacité énergétique, c’est payant. Un foyer canadien est muni, en moyenne, de 30 appareils d’éclairage qui consomment près de 200 $ en électricité chaque année. En remplaçant seulement cinq ampoules fonctionnant plus de trois heures par jour par des ampoules fluocompactes certifiées ENERGY STAR® on économise environ 30 $par an.
    1. Chaque petit geste compte. Si, tous les foyers canadiens (au nombre de 12 millions) remplaçaient seulement une ampoule incandescente de 60 watts par une ampoule fluocompacte de 20 watts, cela permettrait d’épargner jusqu’à 73 millions de dollars par an en coûts énergétiques et les émissions de CO2 seraient réduites de pratiquement 400 000 tonnes, l’équivalant de 80 000 voitures en moins sur les routes!
    2. Utiliser un couvercle en cuisinant. Abaisser la température de l’élément nécessite seulement deux tiers d’électricité.
    3. Cuisiner sous pression. Lorsque le temps de cuisson dépasse 20 minutes, l’autocuiseur est idéal : il nécessite 30 % d’énergie de moins qu’une casserole ordinaire.
    4. Régler le four électrique en mode convection permet de diminuer la température de jusqu’à 20 °C.
    5. Selon le temps de cuisson déjà écoulé, on peut généralement éteindre le four jusqu’à 15 minutes avant la fin de la durée prévue.
    6. Pour réchauffer les aliments, le four à micro-ondes demande moins d’énergie que le four électrique. 
    7. En partant en vacances, on ferme le chauffe-eau.
    8. Poser une minuterie sur le chauffe-eau. Il est possible de le programmer pour l’éteindre ou baisser sa température lors de nos absences.
    9. Porter un chandail. Pour chaque degré en moins au thermostat, on économise environ 7 % d’énergie. Cela représente jusqu’à 400 kg de CO2 par an par degré, selon le système de chauffage.
    10. Les bâtiments existants utilisent jusqu’à trois fois plus d’énergie que les nouveaux bâtiments. Des rénovations écoénergétiques peuvent réduire jusqu’à 80 % la quantité d’énergie liée au chauffage de l’eau et de l’air.
    11. Le chauffage de l’eau exige une quantité importante d’énergie. Avec un pommeau de douche ordinaire, même la plus rapide des douches nécessite jusqu’à 190 litres (42 gallons) d’eau chaude. Un pommeau de douche à débit réduit peut réduire cette quantité de moitié, tout en conservant la pression de l’eau.
    12. Lors de l’achat un appareil ménager, choisir un modèle qui porte le label ENERGY STAR et qui soit plus petit possible répondant à vos besoins.
    13. La lessive ne gèlera pas! Des études prouvent que la lessive sera aussi propre que l’on utilise de l’eau chaude ou de l’eau froide au rinçage. Le cycle à l’eau froide fait consommer beaucoup moins d’énergie. Il est recommandé d’acheter le détergent approprié toutefois.

      1. On se rappelle des 3 R? il faut moins d’énergie pour produire des produits recyclés. La fabrication de papier recyclé exige 30 à 70 % d’énergie de moins que la fabrication de papier fait de ressources vierges. De plus, le recyclage du papier contribue à la réduction des émissions de méthane se produisant lors de sa décomposition dans les sites d’enfouissement. Le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le CO2.

    14. Vive l’obsession du contrôle. Les thermostats électroniques programmables permettent d’éviter des fluctuations de température. Ils feront épargner jusqu’à 10 % en frais de chauffage, pouvant permettre de récupérer l’investissement en quatre ans.

 

Les crédits-carbone

Un crédit-carbone (ou crédit compensatoire) est une unité de mesure correspondant à une tonne d'équivalent CO2. Cette unité de mesure est utilisée pour faciliter les transactions visant à réduire l’impact des activités humaines sur le climat.
 
Ainsi par l’achat de crédits-carbone, toute personne peut investir dans des projets d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique ou de reforestation, qui contribuent à réduire les gaz à effet de serre (GES) présents dans l’atmosphère.
 
Il faut toutefois prendre garde lorsqu’on achète des crédits de carbone. Le marché regorge de crédits ou de soi-disant crédits qui ne contribuent pas à la protection du climat. C’est pourquoi Planetair ne s’approvisionne qu’en crédits certifiés Gold Standard et Gold Standard transition, les normes les plus élevées qui soit sur le marché du carbone. Les crédits Gold Standard assurent que l’investissement mènera à une réduction réelle de votre impact sur le climat. De cette façon, lors de l’achat d’un crédit-carbone, c’est bel et bien une tonne de CO2 qui sera retirée de l’atmosphère.
 
La certification Gold Standard assure que ces crédits sont: réels, mesurables, uniques, vérifiés par un tiers indépendant, permanents et additionnels. Un registre public permet la traçabilité des crédits-carbone, par l’entremise de leur numéro de série, de leur création à leur retrait du marché.
 
La Fondation David Suzuki et l'Institut Pembina ont créé un guide pour aider les consommateurs et entreprises à y voir plus clair quant à la qualité des crédits-carbone.
 

 

Crédits Gold Standard

Le portefeuille de Planetair contient des crédits-carbone certifiés Gold Standard. Les crédits-carbone Gold Standard sont les meilleurs crédits actuellement offerts sur le marché pour la compensation volontaire d’émissions. Cette norme exige que les projets contribuent également au développement durable de la collectivité locale (augmentation du niveau de vie, transfert des connaissances, création d’emploi, réduction de la pollution, etc.). Des organismes externes autorisés par les Nations Unies évaluent rigoureusement la qualité environnementale de tous les projets Gold Standard.
 
La Fondation Gold Standard accorde cette appellation uniquement après vérification et validation du projet par un tiers indépendant. Le Gold Standard a été instauré conjointement par WWF International, la Fondation David Suzuki, Greenpeace, l’Institut Pembina, et 80 autres ONGs.
 
On retrouve dans le Gold Standard des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique réalisés à l’étranger et depuis peu des projets forestiers.

 

Qui sommes-nous

Lancé par le Centre international Unisféra, Planetair est un service qui aide les particuliers, les entreprises et les organisations à comptabiliser, réduire et compenser leur empreinte écologique, notamment leur impact climatique.
 
Planetair offre aux particuliers, aux entreprises et aux organisations la possibilité de quantifier leurs émissions de gaz à effet de serre, d’identifier des opportunités de réduction et de compenser leur impact climatique par le biais de crédits-carbone.
 
Planetair certifie également la carboneutralité d’activités, d’événements et d’organisations contribuant ainsi à la création de valeur pour ses clients. Planetair assiste ses clients dans leurs stratégies de diffusion et de communication de leurs démarches climatiques.

 

Principaux axes d’intervention

  • Diffusion d’information sur la lutte aux changements climatiques.
  • Sensibilisation auprès de divers publics sur la lutte aux changements climatiques.
  • Mise en marché de crédits-carbone de grande qualité.
  • Accompagnement d’entreprises et d'organisations dans la lutte aux changements climatiques
    • Quantification des émissions de GES
    • Développement d’outils de quantification sur mesure
    • Réalisation de bilan de gaz à effet de serre.
  • Accompagnement d’organisateurs d’événements dans la lutte aux changements climatiques.
  • Accompagnement d’entreprises et d'organisations dans la communication interne et externe de leurs efforts de lutte aux changements climatiques.

Avantages concurrentiels

L’utilisation de standards robustes garantit aux clients la meilleure utilisation possible des investissements de compensation. Planetair a toujours misé sur la qualité des crédits de carbone qu’il distribue, se limitant ainsi aux seuls projets certifiés Gold Standard. L’ajout de la certification de CarbonFix au portefeuille Gold Standard nous assure de la qualité des crédits forestiers portant cette certification.

 

Ainsi, le portefeuille de crédits de carbone offert par Planetair, représente le choix le plus large et une offre unique de crédits dont les normes de certification sont les plus robustes sur le marché.

Mission

Planetair est engagée dans une mission à trois volets.

Dans un premier temps, Planetair s’efforce de sensibiliser les individus, entreprises et organisations aux changements climatiques et aux impacts de leurs activités quotidiennes sur le climat. 

 

Dans un deuxième temps, Planetair favorise les changements de comportements nécessaires en vue de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

 

Dans un troisième temps, Planetair met en marché des crédits-carbone de la meilleure qualité qui soit pour contrebalancer les émissions de carbone non réductibles.

Vision

Planetair s’active à s’établir parmi les acteurs les plus reconnus, crédibles et performants en matière de lutte aux changements climatiques.

Nos clients et partenaires

Nos clients

 
Parmi les clients de Planetair figurent des grandes, moyennes et petites entreprises de secteurs variés, des institutions gouvernementales, des organisations à but non lucratif, des organisations évènementielles ainsi qu’une multitude de citoyens engagés dans la lutte aux changements climatiques.
 
Nos partenaires
 
Planetair a créé diverses alliances internationales auprès des meilleurs fournisseurs de crédits-carbone de haute qualité certifiés Gold Standard issus de projets d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique dans les pays en développement. Ces sociétés internationales sont spécialisées dans la réduction des gaz à effet de serre et le développement de solutions novatrices respectueuses du climat.

 

Communiquez votre engagement

La certification carboneutre développée par Planetair est avant tout un outil de sensibilisation et de communication auprès des parties prenantes.

Elle atteste que l’ensemble des émissions de GES ont été calculées et compensées par Planetair. Le logo de carboneutralité Planetair peut alors être utilisé pour vos communications internes et externes. Le logo de carboneutralité Planetair est reconnu sur la scène québécoise et même canadienne.

Planetair met également à disposition de ces clients divers outils promotionnels et développe également des outils sur mesure, moyennant rétribution, afin de répondre aux besoins spécifiques de ses clients permettant ainsi aux organisations de diffuser leur engagement ou de sensibiliser leurs clients.

Planetair peut également vous assister à la rédaction de contenu destiné à être intégré a vos propres outils de communications tels site internet, communiqué de presse, newsletter, programme de conférence et autre outils pertinents; chacun ayant des objectifs distincts ainsi que des outils différents leur disposition.

Ces certifications carboneutre, sont destinées aux entreprises et événements compensant pour les champs 1, 2 et 3. L’incorporation de ces sources du champs 3 est volontaire, car elle n’est pas requise par le GHG Protocol élaboré par le World Resources Institute et le World Business Council for Sustainable Development (WRI/WBCSD). Néanmoins, puisque ces émissions peuvent constituer une proportion importante des émissions d’une organisation et particulièrement des événements, il est recommandé de les considérer lorsqu’applicable.

Communiquez avec nous afin d’obtenir davantage d’information.

Entreprises carboneutres

De plus en plus de sociétés novatrices estiment que leur empreinte climatique fait partie intégrante de leurs responsabilités à titre d’entreprise. Planetair a développé un écologo entreprise carboneutre pour les entreprises ne visant pas uniquement la réduction de leurs émissions, mais qui compensent les émissions incompressibles par l’achat de crédits de carbones.

Planetair possède une solide expérience en inventaire de GES auprès de la clientèle corporative Communiquez avec nous si vous souhaitez obtenir notre aide. Advenant que vous disposiez déjà d’un blian de GES nous procéderons aux vérifications d'usage afin de vous octroyer la certification carboneutre.

Événements carboneutres

De plus en plus d’organisateurs de festivals et d’événements cherchent, dans une perspective de développement durable, à améliorer la performance environnementale de leurs activités. La prise en compte de l’impact climatique de ces activités compte parmi les principales mesures à considérer dans cette perspective. Tout comme les entreprises carboneutres, être carboneutre veut dire, dans un premier temps, de réduire au minimum ses émissions de GES, puis, dans un deuxième temps, de compenser les émissions non réductibles par l’achat de crédits de carbone reconnus afin de neutraliser son impact sur le climat.

Planetair possède une solide expérience en création de programmes de compensation d’émissions de GES associés à des évènements divers : festivals, conférences, réunions, mariages, retrouvailles de cohortes du secondaire, et bien d’autres. Communiquez avec nous si vous souhaitez obtenir notre aide.

Services, produits et secteurs d’activité carboneutres

Au-delà des émissions globales, des activités partielles d’une entreprise (tels les transports par exemple), des produits ou des services peuvent également obtenir l’écologo carboneutre correspondant.

Festivals et évènements

Planetair a réalisé et produit un guide intitulé Festivals et événements carboneutres

Ce Guide fournit aux organisateurs de festivals et autres événements une mise en contexte de la problématique des changements climatiques en rapport avec les festivals et événements, puis guide le lecteur à travers les diverses étapes à suivre en vue de réduire l’empreinte climatique d’un festival, du calcul des émissions à leur compensation, en passant par leur réduction. Le Guide propose également une méthodologie et un outil interactif pour effectuer la collecte de données et le calcul des émissions de gaz à effets de serre (GES) générées par les festivals et événements.

 

Téléchargez le guide
Téléchargez l’outil de calcul

Éco-conduite

 

Planetair a créé la campagne Roulez mieux laquelle vise à favoriser l’écoconduite. Déployée dans un premier temps auprès du grand public elle suscite maintenant l’intérêt d’entreprises qui désirent l’utiliser afin de développer des campagnes internes de sensibilisation à l’éco-conduite.
 

Cette campagne a été réalisée par Planetair dans le cadre d'un projet soutenu financièrement par le Fonds d'action québécois pour le développement durable et son partenaire financier le gouvernement du Québec.

 

Planetair tient également à remercier CAA Québec et Ressources naturelles Canada pour leur contribution à la réalisation de la campagne.

 

Vous souhaitez adapter cette campagne à votre entreprise afin de sensibiliser vos employés à l’écoconduite? Communiquez avec nous.

 

Les projets dans lesquels vous investissez

Projets internationaux

Planetair s’approvisionne auprès de partenaires internationaux en crédits-carbone de haute qualité certifiés Gold Standard issus de projets d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique dans les pays en développement.

 
Projets locaux
Planetair est par ailleurs revendeur des premier crédits-carbone, et les seuls à ce jour, certifiés transition Gold Standard en Amérique du Nord. Cette norme est la plus robuste en matière de projets forestiers. Ces crédits-carbone proviennent de projets de reboisement en zones urbaines et semi-urbaines au Québec.

 

Description des projets

Portefeuille Planetair

26,80 $ /tonne

Prony

Parc éolien

30,93 $ /tonne

Bien que riche en ressources éoliennes, la Nouvelle-Calédonie réduit sa dépendance à la production énergétique issue des combustibles fossiles. Les deux parcs éoliens de Prony et Kafeate utilisent cette technologie novatrice afin de verdir le réseau électrique du pays et apporter des améliorations socio-économiques pour les communautés.

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InfraVest

Énergie éolienne

23,14 $ /tonne

Deux parcs éoliens contribuent à l'expansion du développement d'énergie renouvelable à Taïwan, un pays qui dépend encore des combustibles fossiles en grande partie.

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BFB

Traitement des eaux usées

30,93 $ /tonne

Ce projet, situé dans une usine thaïlandaise d'amidon, participe à la lutte au réchauffement climatique ainsi qu'à la qualité de l'air ambiante en captant le méthane, produisant ainsi de l'énergie durable et des avantages sociaux pour les communautés locales.

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Everbright

Valorisation énergétique des biogaz

23,14 $ /tonne

Ce projet consiste à capter les émissions de méthane provenant d'un site d'enfouissement sanitaire afin de l'utiliser dans la production d'énergie renouvelable, améliorant les conditions de vie des habitants et contribuant au développement durable en Chine.

En savoir plus >

Antai

Récupération des gaz résiduels

23,14 $ /tonne

Dans la province du Shanxi, avec ses industries lourdes et son surnom de mine de charbon de la Chine, une installation de récupération des gaz résiduels d'une usine d'acier donne l'exemple en démontrant comment le développement durable peut générer à la fois des avantages climatiques et sociaux.

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Yingxin

Récupération de la chaleur

23,14 $ /tonne

Dans un effort pour réduire l'empreinte carbone de sa production de verre, la société Yingxin a instauré un système de récupération de chaleur afin réduire sa consommation de combustible fossile. De plus, la société appuie le développement local durable.

En savoir plus >

Hebei

Énergie éolienne

23,14 $ /tonne

Un parc éolien dans le nord de la Chine contribue au développement de la production d'énergie renouvelable, atténue les changements climatiques et réduit et la dépendance du pays aux combustibles fossiles.

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Myrador

Efficient cooking stoves

34,14 $ /tonne

Le projet de fours efficients du Honduras réduit considérablement la demande en bois, abaisse le coût du carburant pour les familles et a un impact positif sur le climat planetair via le rétablissement des forêts et la réduction des émissions de carbone.

En savoir plus >

Ugastove

Fours efficients

34,14 $ /tonne

La consommation de bois de chauffage comme carburant est un problème croissant dans l’Ouganda d'autant que la ressource est du plus en plus rare. Afin de remédier à ce problème, un projet de réduction des émissions a été mis en place pour distribuer des fours de cuisson efficace. Ces derniers sont économes en carburant et sont disponibles à faible coût pour les ménages.

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Paradigm

Fours efficients et filtration de l'eau potable

31,99 $ /tonne

Unique et premier en son genre ce projet englobe à la fois des cuisinières et des appareils de purification d'eau pour soutenir les communautés locales. Son but est de fournir de l'eau potable et améliorer la qualité de l'air intérieur des habitations en Afrique de l'Est. Simultanément il limite la déforestation et fournit une multitude d'avantages pour la collectivité.

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Reforestation dans la région métropolitaine de Montréal

Reforestation

25,00 $ /tonne

Premier et unique projet homologué Gold Standard transition en Amérique du Nord, ce projet de reforestation allie avantages climatiques et environnementaux

En savoir plus >

Zhongshan

Micros centrales hydroélectriques

23,14 $ /tonne

Trois micros centrales hydroélectriques fournissent en énergie propre les régions rurales et montagneuses situées au sud de la Chine. Sans nécessiter de barrage, les centrales mettent à profit les différences de hauteur naturelles des cours d'eau pour produire de l'énergie durable

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Planetair
130, av Morrison
Mont-Royal (Québec)
H3R 1K4
CANADA